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BIEN CHOISIR SON OREILLER
Ah comme l’oreiller peut devenir un véritable casse-tête ! Casse –tête à
choisir car le choix n’est pas toujours facile et casse –tête à vivre car un
mauvais achat maltraite vos cervicales et peut même engendrer de
terribles maux de tête !
Dans l’absolu il n’y a pas de bon ou de mauvais oreiller. Cependant face à
la multitude de propositions il faut être vigilent pour bien choisir son
oreiller.
1 - L’oreiller : un élément capital de la literie:
L’oreiller n’est pas un simple accessoire de votre literie, pourtant, il est l’objet auquel
tout le monde pense en dernier. C’est le parent pauvre de l’univers du sommeil ! Alors, attention, la
dyssomnie vous guette.
Ah, comme l’oreiller peut devenir un véritable casse-tête ! Casse-tête à choisir, et ce choix n’est pas
facile, et casse-tête à vivre, car un mauvais achat maltraîte vos cervicales, et peut même engendrer de
véritables maux de tête !
En parfaite synergie avec un bon lit, le véritable oreiller va placer la tête du dormeur pendant son
sommeil, et ce positionnement va à son tour conditionner la posture de l’ensemble de la colonne
vertébrale, du bassin, des jambes et des pieds. Ainsi, un bon oreiller permet le déroulement complet du
corps, et favorise, en définitive, une bonne détente musculaire. Disposer d’un bon oreiller est une condition
siné-qua non au sommeil de qualité. Le “bon oreiller, ni trop dur, ni trop mou, se choisit donc en fonction de
critères objectifs et mesurables:
- le sexe
- l’âge (la rigidité du corps s’accroit à partir de la cinquantaine, par exemple)
- la morphologie (nuque et épaules principalement)
- le type de position privilégié pour dormir
- le type de sommeil (profond, léger, etc)
- l’hygrométrie et la température ambiante de la chambre
- la sensibilité aux matières
- Et bien évidemment, le type de literie - matelas, sommier, et parfois sur-matelas, auquel l’oreiller
va être coordonné, car l’ergodynamicien ne se concentre pas uniquement sur l’oreiller. Il
s’intérresse au système de couchage dans son ensemble. Un système trop mou, par exemple,
aura tendance à laisser le buste s’enfoncer dans le matelas, et à étirer la nuque.
2 - S’allonger pour tester un oreiller :
Un oreiller ne s’achète pas sur une vague sensation du toucher de la main, et encore
moins par correspondance. Il faut s’allonger, essayer différents modèles sous sa tête, et être attentif aux
différents signaux qu’envoie le corps. Donc, attention, l’oreiller universel n’existe pas. Le confort apporté
par un oreiller reste quelque chose de très personnel.
Pour l’ergodynamicien, l’oreiller remplit trois grandes missions complémentaires :
- Soutenir les vertèbres cervicales en accompagnant la courbure naturelle.
- Maintenir la nuque, et plus globalement, participer au maintien de l’ensemble de la colonne
vertébrale, conditionnant ainsi l’équilibre du corps durant la nuit. Cet équilibre étant assisté
par les chaussures pendant le jour. L’oreiller participe donc à décomprimer la colonne, et même à
alléger la globalité du corps pendanr le sommeil
- apporter du confort lors de la prise en main. Un oreiller doux et agréable vous mettra dans de
bonnes dispositions pour vous glisser dans votre lit. Un bon oreiller doit savoir se faire oublier au
bénéfice de Morphée.
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